Présentation

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Tout ce qui s'est est tiré d'un fait réel, enfin d'un fait presque réel. J'ai rêvé de tout ce dont je vais vous parler par la suite. Forcément je voyais l'action à travers les yeux du personnages principal. J'essayerai de publier les épisodes le plus régulièrement possible...
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# Posté le mardi 20 novembre 2007 09:31

Modifié le mercredi 21 novembre 2007 07:31

Episode 1 : Jay Wells

Jeudi 23 septembre. Ce jour là, au fond du plus tranquille des quartiers résidentiels, un jeune homme, complètement affalé dans son canapé devant la télé. Il s'appelait Alex. Ses parents l'ont appelé Alexandre, mais à ses yeux Alex sonnait mieux, beaucoup mieux. La télé lui crachait toute sorte d'informations mais rien ne voulait entrer dans son esprit, il était beaucoup trop tendu. La météo l'a a peine effleuré, le film dans lequel il est plongé ne l'intéresse même pas. Ce n'est pas la première fois qu'il ira voler un diamant alléchant dans la bijouterie du centre ville, ça fait un peu plus de 4 mois qu'il fait ça. Mais cette pression, cette appréhension ne l'a jamais quitté, c'est comme si c'était la première fois, chaque soir. Sauf que ce soir sera la dernière...
21h40, son téléphone sonne, un nouveau message de la part du Boss : « Dans le garage il y a une moto, un sac avec tout le matériel et l'adresse de la bijouterie. 40 minutes. Top Chrono. » La vue du « Top Chrono » ne l'a jamais vraiment poussé à se presser, le laps de temps, 40 minutes, ne l'a pas trop stresser non plus. Alex était une sorte de génie mécanique et un génie mécanique sait tout conduire, sait maîtriser toute sorte de véhicule, c'est quelque chose d'inné qui réside en lui depuis toujours, et maîtriser ses déplacements c'est maîtriser le temps. D'un pas traînant, il quitte le salon pour allumer la lumière du garage et constater que tout est là. Le petit clignotement typique des néons lui donne un court aperçu du matériel : un sac à dos, une combinaison en cuir avec renforts au niveau des coudes, dos et genoux, un casque intégral, un petit papier, et une magnifique moto. Le tout au couleur de la nuit, tout le matériel était d'un noir profond. Une petit sourire s'esquissa sur ses lèvres lorsqu'il démarra la moto pour la préchauffer. La petit ronronnement qu'elle produisait était magnifique, si profond, si fort... Il enfile sa combinaison tout en ayant le plan sous les yeux, finalement les 40 minutes seront largement suffisantes, la dernière bijouterie à piller s'appelle « Jay Wells » Apparemment il y aurai un énorme diamant veillé et sur-veillé par la pointe de la technologie anti-vol. Alex presse l'interrupteur qui éteint instantanément les néons, la porte du garage s'ouvre sous la pression de sa petite télécommande. Une alarme de plus déchirera le silence de cette paisible nuit...
Le doux ronronnement de sa monture résonne dans le quartier, les deux feux avants de sa monture brise l'obscurité de son garage. La moto sort au pas, tout doucement, tranquillement, elle était presque en train de parader dans l'allée. Pour éviter d'ameuter la population, il ne monte pas tout de suite sur les grands chevaux. C'est seulement arrivé sur le boulevard que le doux ronronnement laisse place à un terrible rugissement. C'était vraiment une bête de course, la police aura du mal à rester accrochée ce soir. La bijouterie se trouve non loin de la place du centre ville. Il y a encore quelques passants qui traînent encore dehors, quelle idée de se balader par une nuit aussi fraîche. Le rideau de fer de la bijouterie n'est pas tombé. C'est un mystère auquel il n'a jamais su répondre, une vingtaine de bijouterie délestées et aucune n'a tiré son rideau de fer. Derrière la bijouterie, une petite ruelle donne accès sur la porte de l'arrière boutique. Alex s'y glisse avec sa moto, coupe le moteur et avec l'élan il enfonce la porte de l'arrière boutique qui s'ouvrira sans résister, trop facile pour entrer. C'est la 21ème fois que c'est trop facile pour entrer et sortir. Aucune caméra dans la boutique, mais une cinquantaine de rayons d'alarme. Un grand nombre d'entre eux était braqué sur le plus gros diamant de la vitrine. Un diamant d'un rouge profond, gros comme le poing. Soit c'était un rubis, soit c'était la couleur des rayons qui coloraient le diamant. La moto reste sur sa béquille au milieu de la boutique, dirigée vers la vitre extérieure. Le moteur reste allumé tandis qu'il descend de sa monture. Il ouvre son sac et en sort un pistolet 9mm et tire dans la vitrine sans scrupule. L'alarme se déclenche, il ne peut s'empêcher de dire à voie haute - merde la police va arriver - il enroule l'énorme rubis dans une épaisse serviette éponge et la glisse dans son sac pour ensuite enfourcher sa monture et attendre. Il ne reste que 13 minutes. Les sirènes de la police se font entendre depuis le bout du boulevard, les forces de l'ordre ne sont jamais ponctuelles, cela faisait plus de 6 minutes que l'alarme hurlait. Mais 6 minutes est un vrai record pour une intervention express. Alex les attendait gentiment assis sur sa monture au milieu de la bijouterie il attendait gentiment les 2 voitures de patrouille municipales qui finirent par s'arrêter en dérapage contrôlé devant la boutique de façon à former un V – parfaitement exécuté les mecs, bravo se dit Alex – les 4 policiers ouvrirent les portes comme un clown sortirait d'une boite à musique – ou comme le chapeau pain des hamburger sautent quand vous ouvrez la boite de votre Menu XL - et s'exclamèrent « Police, sortez les mains en l'air vous êtes encerclés ! » - ah d'accord et la porte arrière vous y êtes aussi ? – sur ce Alex fit gronder le moteur et donnant quelques coups de poignées, les flics se regardent, perplexes, puis les feux avant de la moto s'allumèrent tandis qu'il passait à travers la vitrine de la bijouterie pour terminer son saut entre les 2 voitures de patrouille et partir moto cabrée à fond. Les flics restèrent sur place quelques secondes un peu choqué et surpris par cette sortie. Puis remontèrent dans leurs pauvres Chevrolet pour filer à sa poursuite. Les sirènes sont tout à fait déterminées à stopper le malotru, mais la moto de celui-ci ne doit pas être du même avis. Plus que 4 minutes pour rejoindre le théâtre. Les flics le suivent, acharnés, ils le veulent, ils veulent l'avoir menotté et jeté sur la banquette arrière de leur Chevrolet. Alex quant à lui il veut seulement jouer, jouer avec la police et terminer sa mission dans les temps. Il braque dans une petite ruelle à gauche qu'il connaissait par c½ur, il est aussitôt imité par les 2 voitures de patrouille. En s'engageant en dérapant, le pneu arrière commença à monter en température afin de produire un maximum de fumée. Rétrogradage, et c'est parti la soirée fumée. Le brouillard de gomme commence à se former dans la petite ruelle. Le pneu arrière fume comme jamais alors que la moto continue sa folle course dans la ruelle, moteurs et sirènes hurlants. Les voitures de patrouille complètement perdues dans ce brouillard de gomme continuent la poursuite même si la visibilité est nulle, elles avancent à tâtons en reversant toutes les poubelles et autres cartons vides qui gisaient ici tranquillement il y a quelques minutes. Au trois quarts de la ruelle, une sorte de mur de parpaing lie les 2 immeubles, mur totalement inutile, personne n'a jamais su dire pourquoi il était là. Dans ce mur il y avait une porte en bois, large, pas très solide, mais assez épaisse pour blesser celui qui voudrait passer au travers. Alex accéléra de plus belle et pulvérisa la porte. Les voitures de patrouille s'encastrent dans le mur de parpaing avec un terrible bruit de ferraille, le feu produit par l'explosion éclaira ce qui restait de la ruelle, Alex regardait le résultat de la poursuite dans ses rétroviseurs avec un mélange de joie et de culpabilité. Ce n'était pas indispensable que 4 agents de police meurent ce soir là...
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# Posté le mardi 20 novembre 2007 09:56

Episode 2 : La nouvelle mission

Au bout de la ruelle il pris à droite pour arriver à l'arrière de l'énorme théâtre municipal. Il ne reste plus que 2 minutes pour prévenir le Boss qu'il avait accompli la mission. La porte réservée aux livraisons s'ouvre à son arrivée. Il entre plein gaz, direction la salle de spectacle. Il apparut en haut des escaliers par lesquels le public accédait aux sièges. Le projecteur l'éclaira dès son arrivée. Il fit gronder son moteur pour exciter la foule lorsqu'il fut éclairé. Tout le public n'avait d'yeux que pour lui. Il descendit les escaliers sur la roue arrière et fini sa descente sur un magnifique dérapage tout en sortant de la poche intérieure de sa combinaison un 9mm et explosa l'énorme boule de verre qui était restée sur scène. Un énorme serpent sorti de la boule et ouvrit sa gueule en se penchant sur les premiers rangs. Il était énorme, noir, avec de terribles yeux jaunes, perçants. Le public s'exclama à cause de la peur et de la surprise produites par le serpent puis la peur laissa place à l'admiration du public qui déclencha un tonnerre d'applaudissements suivi d'un standing ovation. La moto monta sur scène et disparut sous les applaudissements tandi que le rideau se tira. Alex coupa le moteur, enleva son casque. Ce n'est qu'à l'arrêt qu'il constata que traverser la porte en bois lui a laissé quelques éraflures. Le serpent géant reprit une forme humaine en un clin d'oeil, c'était le Boss, un petit homme trapu dont le visage rappelait celui du Parain « montre le moi !
- Le voilà » répondit Alex en tendant la boule de serviette éponge qu'il avait sortie de son sac.
« C'est du bon travail mon garçon, qu'on le soigne et qu'on le paye ! » c'est ce que fit un des régisseurs : 20 000 euros en liquide et de l'eau oxygénée appliquée sur ses blessures, elle aussi en liquide. Alex tenait une compresse sur son bras droit alors qu'il écoutait le Boss : « C'est très bien mon garçon, t'as fait du bon boulot. Ce soir c'était la dernière fois que tu pillait une bijouterie...
- Merci, d'accord, pour ma prochai...
- Ne me coupe pas la parole s'il te plaît. Dans la ville tu es recherché par la police et par un autre groupe de malfaiteurs. La police c'est pas grave, ne t'en fait pas pour ça mon grand, ils ne connaissent pas ton visage, ils ne peuvent rien faire pour t'arrêter. Mais l'autre gang lui, il t'a dans son colimateur. Ce soir il devait te tentre un piège alors que tu était à la bijouterie, c'est pour ça que j'ai fait commencer ta mission en tout début de soirée au lieu du milieu de la nuit comme d'habitude. Ils veulent ta peau, je ne sais pas ce que tu leur a fait mais ils veulent ta peau. Ce soir ils concluront un marché avec un cartel étranger dans un entrpot sur la côte, je veux que tu y aille avec des hommes de main et que tu fasse en sorte que cette transaction n'ait pas lieu.
- A quelle heure ce soir ?
- Entre 2h et 2h15.
- J'y serai, donnez moi une voiture, des armes et vos hommes de main. »
Alex se soignait dans une confortable loge du théâtre, l'eau oxygénée brulait sa peau, c'est une douleur à laquelle on s'habitue à force de l'avoir ressentie. Soigner ses blessures comme ça lui rapellait le temps où son père, le faisait alors qu'il venait juste de tomber en vélo. Il devait avoir 3 ans : « Papa, ça fait mal ton médicament, t'as dit que ça devait me soigner, pas me bruler. » il s'était assoupi, il rêvait de son enfance, une enfance tendre et douce soudainement brisée par la perte de ses parents. Une mort assez douteuse, une mort suspecte.
Quelqu'un frappa à la porte, Alex se reveilla en sursaut, c'était le regisseur : « Le Boss vous attend dans le garage à livraison du théâtre. Faites vite »
Il était 1h13, il s'était endormi alors qu'il soignait ses plaies. Il a même renversé la bouteille d'eau oxygénée sur la moquette de la loge. Il se leva au garde à vous, plaça son 9mm sous sa ceinture et suivit le régisseur. Dans le garage à livraison il trouva une voiture coffre ouvert, avec d'un côté le Boss et de l'autre 2 hommes de main du gang. « Ah Alex, viens, tu sera acompagné par J-C et Paul. Tu peux leur faire confiance, ça fait un moment qu'il travaille pour moi. Les gars je vous présente Alex, un de mes meilleurs élèments. Ce soir, vous serrez face à 2 gangs, dans le coffre vous trouverez tout ce qu'il vous faut pistollets mitralleurs, fusil, grenades et bien d'autres. La mission se déroulera au hangar 18 sur la jettée. On me signale qu'il y a 2 gardes à l'entrée. Détruisez tout : la came, les voitures, les gens que vous trouverez là-bas, détruisez tout. Ne laissez aucune trace sur les lieux, je veux que tout disparaisse. Bon courage mes enfants, je vous attendrai au QG. »
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# Posté le mardi 20 novembre 2007 13:41

Episode 3 : Elle

Les hommes de main se servirent sur l'open-munition-bar qu'il y avait dans le coffre, aussitôt imités par Alex, alors que le Boss s'en allait. Paul pris le volant, Alex s'installa sur le siège passager avant, J-C était derrière. La route fut d'un ennui mortel, pas de musique, personne n'osa ouvrir la bouche, respect total du code de la route, bref un ennui mortel... Les seuls mots qui furent pronnoncés sortirent de la bouche d'Alex à la fin du voyage au niveau de la jettée à côté de l'entrepot 15 : « Je vais m'asseoir sur le rebord de ma fenetre pour abattre les 2 gardes de l'entrée, ensuite tu fonce dans la porte de l'entrepot, là on sort de la voiture le plus vite possible et on se planque derrière un objet assez grand pour nous couvrir tous les 3 ok ? Essaye de garer la voiture à côté d'une rangée de caisses ou quelque chose comme ça, c'est un entrepôt, pas le desert »
Sur ce il ouvrit sa fenêtre et se plaça sur le rebord. Une rafale de balle tranche l'obscurité des quais, les 2 gardes s'écroulent morts. Paul enfonce la pédale d'accélérateur et passe à travers la porte de l'entrepot tandis qu'Alex arose un peu partout avec ses pistollets mitralleurs histoire de couvrir la voiture dans laquelle il était. Les 3 gangsters ont déjà fait les comptes : une dizaine de mafieux et parmis eux une femme. Dérapage à proximité des caisses sur la gauche de l'entrepôt. Les mafieux ouvrent le feux, la voiture est déjà criblée de balles. Les 3 hommes se mettent à l'abris derrière les caisses, J-C ouvre le feu, 3 balles, 3 mafieux à terre, le Boss a bien raison on peut leur faire confiance à ses hommes de main. Alex recharges ses pistollets mitralleurs et demande aux autres de le couvrir. Paul et J-C se lèvent alors qu'Alex court vers les mafieux en crachant des rafales de balles, tout le monde tombe, mais la fille ne fait pas partie des victimes, elle a du courir s'abriter ou même s'enfuir... Alex est rejoint par ses coéquipiers : « il manque quelqu'un non ? où est la fille ? » Tous jettent un coup d'½il aux alentours, dans l'entrepôt il y avait 4 voitures, à côté d'elles plusieurs palettes de cocaïne, des corps gisant un peu partout mais pas de fille à l'horizon. Soudain un des voiture bougea légèrement, la fille jetta un petit coup d'½il le plus furtivement possible à travers la fenêtre arrière mais la furtivité ne devait pas être dans ses gênes. Elle était allongé sur la banquette arrière se cachant comme elle le peut. Alex donna le scénario à ses coéquipiers : « Je me mets au volant de la voiture où est cachée la fille, vous allez me renverser un max d'essence possible dans tout l'entrepôt, il faut que tout brûle, les corps, la drogue, les voitures. Ensuite faites semblant d'essayer de démarrer et de sortir notre voiture mais comme elle est morte, ça ne bougera pas, ne vous faites pas d'illusion, gardez un ½il sur moi, vous me rejoindrai dès que je vous fais signe. » Tous 2 aprouvèrent d'un signe de tête. Alex s'approcha de la voiture où se trouvait la fille et ouvrit la porte. C'était une magnifique voiture, à mi-chemin entre le sport et la berline, une voiture de gangster quoi. Il se mit au volant, démarra le moteur. Puis dirrigea le rétroviseur intérieur vers la fille qui se cachait sur la banquette arrière, elle était belle, très belle, elle devait être de la même génération qu'Alex. Son mascara avait coulé, elle devait être sous le choc, elle a beaucoup pleuré. Ce n'est pas tous les jours qu'une fille voit ça « Bon écoute moi, j'ai 2 amis à moi qui vont me rejoindre, et on va tous retourner chez moi d'accord, nous ne te ferons pas de mal je te promets » Il fit un signe de tête à ses coéquipiers qui se dirrigèrent vers la voiture où étaient Alex et la fille « Je te promets que personne ne te fera de mal, personne. » et ils se mirent en route pour le QG du gang du serpent
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# Posté le mardi 20 novembre 2007 13:52

Episode 4 : Little Square 18h

Note : les phrases en italique, qui sont en fait le dialogue entre Sara et Alex, sont prononcées en anglais.

Le QG du gang était un entrepôt, lui aussi sur la jettée, mais c'était à l'autre bout de la ville, sur l'autre embouchure du fleuve. A l'intérieur il y avait des 2 côtés une magnifique collection de voitures de course, et de motos. Juste à côté d'elles on trouvait une étagère de type industrielle de chaque côté. Une remplie de bidons d'essence, et l'autre remplie d'huile moteur. Entre ces 2 étagères au fond du QG se trouvait le bureau du Boss, une peau de serpent transparente, incroyablement bien conservée, faisait le tour de son bureau. C'était ce qu'il restait de la mue du Boss. La peau faisait horiblement peur, avec cette gueule vide ouverte, on pourrai presque y faire entrer une voiture. Derrière son bureau sur la droite un escalier menait aux étages supérieurs, qui contenaient des bureaux, des armureries et autres coffres forts remplis de butins et de liasses de billets. La fille était complétement apeurée, les mains attachées, elle regardait tout autour d'elle alors qu'Alex la tenait par le bras pour l'emmener vers le Boss. Il caréssait un chat assis sur ses genoux. Son chat ronronnait sous les douces caresses de son maitre. « Qui vous a dit d'amener la fille du Cartel ? Personne ne touche à la fille du Cartel, elle est sur-protégée, pourquoi l'avoir amenée ici, vous voulez notre perte !?
- C'est moi Boss, les mafieux ont détruit notre voiture donc j'ai pris une leur avant de tout faire brûler, mais dedans il y avait la fille, j'allais pas la tuer comme ça, fallait que vous demande l'autorisation. » Alex se défendait comme il pouvait. « Emenez la fille au dessus, faites-la parler et débarassez-vous d'elle.
- On la fait parler de quoi, Vous voulez savoir quoi ?
- Je veux savoir où est caché le coffre de son père »
Ils firent oui tous 3 d'un signe de tête. Alex tira la fille par le bras pour la faire monter dans les étages, ils étaient précédés par Paul et J-C. Paul ouvrit la porte d'un bureau pour y laisser entrer J-C, Alex, et la fille avant de refermer la porte sur lui. Alex posa la fille sur une chaise qu'il avait tiré : « écoute, plus tu nous fait tourner en rond, plus on passe de temps ici et plus on passe de temps ici, plus on s'énerve et quand on s'énerve.. » Alex coupa les menaces de Paul d'un seul geste et s'accroupi à droite de la fille alors que Paul était toujours penché sur elle : « mon copain est très énervé, il vient de tuer un bon paquet de personnes, et il n'hésitera à prendre ta vie pour l'ajouter à son quota de la soirée. Alors si tu as quelque chose à nous dire à propos du coffre de ton père, fais-le maintenant, va droit au but. »
La fille éclata en sanglots, Paul se retourna en portant ses mains sur son visage et poussa quelques jurons incompréhensibles et fit un pas pour s'éloigner de quelques mètres. J-C était le seul à être plutôt cool, les pieds sur le bureau en chêne massif il faisait tourner le barillet de son revolver avec impatience. La fille continuait de pleurer entre deux sanglots elle prononçait une phrase en anglais, interminable, ses sanglots la rendait incompréhensible. Une ne restait qu'une seule solution. Alex lui tendit un mouchoir et lui chuchota à l'oreille : « tu ne parle qu'anglais ? Elle pris le mouchoir elle lui répondit :
- Oui
- Normalement je dois obtenir une information importante. Mon boss veut que tu nous dise où est caché le coffre de ton père. Que tu soit au courant ou pas je ne veux pas le savoir. »

Alex releva la tête « Elle ne parle qu'anglais les gars, vous pigez quelque chose à l'anglais ? » Ses 2 coéquipiers haussaient les épaules, ils ne doivent être si bilingues que ça. Alex repris sa discussion avec la demoiselle : « c'est quoi ton nom ?
- Sara
- Ok Sara, je me fiche de ce que le boss veut que tu me dise, je vais te sortir d'ici.
- Sortir d'ici ?
- Tu aurai du mourir aujourd'hui, juste après nous avoir dit ce qui nous intéressait, alors je vais te sortir de là. Bon écoute bien... »
Alex exposa son plan à Sara qui l'écouta attentivement et hochait la tête en lui répondant de temps en temps. J-C ne bougeait même pas, il ne pouvait que regarder ce qui se passait. Paul quant à lui regarder par la vitre fumée taillée dans la porte. Il admirait secrètement la collection de voiture du boss. Alex se releva, fit les 100 pas en passant derrière J-C en faisant mine de toujours interroger la fille, puis arrivé dans le dos de son coéquipier il l'assoma d'un coup de crosse derrière la tête. J-C tomba sur le bureau K.O. Paul se retourna pour voir d'où provenait le bruit mais tout ce qu'il eu le temps d'apercevoir c'est Alex qui bondissait du bureau, jambe tendu, pour lui faire goûter un magnifique coup de pied sauté au visage. Paul tomba à la renverse, il donnera son avis plus tard sur la qualité du coup de pied... Alex pris la fille par le bras et lui colla son revolver sur l'épaule tout en la maintenant près de lui. Puis ils entamèrent se dirigèrent vers l'escalier qui les conduira à la porte d'entrée principale de l'entrepôt. Le Boss était au téléphone, l'immense dossier de son siège en cuir faisait face à Alex et Sara. Tous deux se retrouvèrent dehors. Alex ouvrit la porte arrière de sa voiture et y jetta Sara pour convaincre les gardes de l'entrée qu'il tenait là une prisonnière et non une petite amie. Il démarra en trombe, direction le centre ville. Sara regardait par sa fenetre, les immeubles défilaient sous ses yeux, elle était comme fasciné par la ville. « C'est la première fois que tu viens ici ? » La question qu'Alex lui posa la sorti de sa rêverie, il la regardait par l'intermédiaire du rétroviseur intérieur. « Oui c'est la première fois, je vis à Chicago.
- C'est comme dans les films qu'on voit à la télé ici hein ? le quartier chinois, les enseignes, décors tout droit sortis d'holywood... »
Elle esquissa un sourire puis quitta le regard d'Alex pour se replonger dans le paysage. « Tu ne pas toujours pas dit où je devait t'emmene.
- Dépose moi au centre je prendrai le bus pour rentrer.
- Tu ne me fais pas confiance ? Tu ne veut pas que je sache où tu habite ?
- La question n'est pas là, je t'aurai dit où j'habitais si tu le voulais, mais je ne sais pas si mon père voudrai que tu sache où j'habite.
- Tu essaye de me protéger ? Je te déposerai à 500m de ta maison ça te va ?
- Prends à gauche. »

Et il pris à gauche. C'était la première fois qu'il parlait de cette façon à une inconnue, surtout une inconnue qui était de l'autre côté de son revolver ce soir là... Sara a arrêté de regarder par la fenêtre, elle regardait le plancher de la voiture, elle tenait peut-être un téléphone. « Arrête moi là, on est arrivé aux 500m.
- Et bien dans ce cas, je ne peux que t'écouter. »

Il stoppa le moteur de sa voiture, descendit ouvrir la porte à Sara. Elle sorti tant bien que mal de la voiture, avec les mains attachée, ce n'est pas évident. Alex sorti de sa poche un couteau suisse. Après avoir vu le couteau dans ses mains, Sara regarda Alex dans les yeux et il rompu les liens de sa prisonnière sans quitter son regard. Elle avait les yeux bleus, un bleu clair et profond, une mèche était tombé sur son ½il droit. Les liens tombèrent au sol. Alex repoussa la mèche de Sara d'un geste, elle continuait de le regarder. Puis il se dirigea vers le côté conducteur de la voiture. « Tu sais comment je m'appelle, mais moi je ne sais toujours pas comment toi tu t'appelle.
- Alex, je m'appelle Alex. »
Elle attrapa sa main avant qu'il n'ouvre la porte, et y glissa un papier tout en lui disant « Bonne nuit Alex » Et elle couru pour entrer chez elle. Alex était resté là, le papier dans sa main gauche, se tenant entre la portière et sa voiture, il la regardait partir au loin. Puis il ouvrit le papier « Little Square, ce week end 18h » C'était bien un rendez-vous qu'elle lui avait donné là. Un rendez-vous dans un petit restaurant devant lequel ils étaient passés quelques minutes auparavant. Alors qu'elle aurait du mourir ce soir...

# Posté le jeudi 22 novembre 2007 14:22

Modifié le jeudi 22 novembre 2007 14:42